L’Assemblée Mondiale Amazighe demande à la France de reconnaître l’usage d’armes chimiques durant la Guerre du Rif
L’Assemblée Mondiale Amazighe (AMA), par la voix de son président Rachid Raha, a adressé le 6 février 2026 une requête officielle au ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, demandant la reconnaissance et la réparation des préjudices liés à l’utilisation d’armes chimiques contre les populations civiles du Rif marocain entre 1921 et 1926. Un centenaire
Tanger : un Rifain torturé en commissariat pour avoir parlé sa langue maternelle amazighe
Les violences policières continuent de cibler les citoyens qui revendiquent leurs droits linguistiques. À Tanger, Jouad Oufkir, Rifain, a été menotté, battu et humilié pendant plus de deux heures. Son seul « crime » : avoir exigé de rédiger un rapport en tamazight, langue pourtant officielle au Maroc. Déclaration de Jouad Oufkir, Rifain résidant à
Maroc : Liberté et réparation pour les détenus politiques Rifains
Le ministère marocain de la justice a publié le 12 mai 2021 un communiqué dans lequel il annonce qu’à l’occasion de la fête musulmane de l’Aid, « dix-sept personnes condamnées dans le cadre des évènements de la région d’Al Hoceima » ont bénéficié d’une mesure de «grâce royale» et ont été remises en liberté. Le
Maroc : Libérez tous les détenus politiques Rifains
Le 30 juillet 2020 à l’occasion de la «fête du trône», une vingtaine de prisonniers politiques Rifains,arbitrairement détenus depuis plus de trois ansdans les prisons marocaines, ont bénéficié d’une mesure de «grâce royale»et ont été remisen liberté. Le Congrès Mondial Amazigh (CMA) félicite les personnes libérées et leurs familles et leur renouvelle son soutien total
Un procès injuste et des jugements de vendetta
Communiqué de l’Assemblée Mondiale Amazighe – C’est avec atterrement et consternation que l’Assemblée Mondiale Amazighe a accueilli les durs jugements vengeurs de la cour d’appel de Casablanca en confirmant les lourdes peines, prononcé en première instance à l’encontre des détenus de la contestation populaire rifaine. Jugements qui cumulent (300 ans) trois siècles de prison ferme